Alors que d'immondes pirates mettent en danger notre sacro-saint petit écran à coup de téléchargements illégaux, un homme, un surhomme que dis-je, se dresse seul pour défendre la ménagère de moins de quarante ans et les CSP+. Ce héros se nomme: El programator.
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lundi 6 novembre 2017

Au revoir là-haut

4 ans, il aura fallut attendre 4 ans avant de retrouver l'excellent Dupontel derrière la camèra. Mais pour l'occasion, il fait les choses en grand, après le remarquable 9 mois ferme il nous revient avec un film très ambitieux, trop peut-être, c'est ce que nous allons voir.






Date de sortie 25 octobre 2017
Durée : 1h 57min
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel, Laurent Lafitte
Genre : Comédie dramatique
Nationalité : Français

Synopsis :

Edouard et Albert ont survécu à la première guerre mondiale, mais à quel prix ?
Désormais inadaptés à la vie civile, ils décident de monter une arnaque aux monuments aux morts pour se venger de cette société qui les rejette.

Critique :

Depuis le fabuleux Bernie, j'ai toujours porté beaucoup d'attention au cinéma d'Albert Dupontel ( Enfermés dehorsLe vilain, etc). L'ancien comique a vite fait montre d'un style très personnel, ce n'est d'ailleurs pas sans raison que Terry Gilliam a déjà accepté de faire des apparitions dans les films du réalisateur français à plusieurs reprises. Dupontel est un cinéaste rare, un artiste à la fois modeste dans ses objectifs et très ambitieux dans leur réalisation.
Avec Au revoir la-haut, le réalisateur passe un cap dans sa carrière en s'attaquant à un film très complexe et un budget conséquent.
La bande annonce frappait très fort et annonçait un univers aussi fou qu'habituellement mais cette fois complètement démesurée (costume, foule, bataille, etc), une oeuvre à la hauteur d'un Caro et Jeunet (La cité des enfants perdus, un long dimanche de Fiançailles, etc). Mais on commence à connaitre le problème des bandes annonce, il s'agit souvent de publicités mensongères peu révélatrice du contenu réel d'un film.
Et c'est malheureusement un peu le cas ici.
Si on retrouve bien les moments de folie très réjouissants de la bande annonce, ils ne sont que d'infimes parenthèses dans l'ensemble d'un film qui se veut beaucoup plus conventionnel.
Alors, entendons nous bien, ça reste très impressionnant. Cela fait un moment que Dupontel a pris le goût des mouvements de caméra, il nous avait d'ailleurs gratifié d'un plan séquence très impressionnant dans 9 mois ferme et cette fois encore le réalisateur se fait plaisir mais dans des scènes bien plus spectaculaires. Pour un premier film à gros budget, le réalisateur ne s'est pas laissé déborder et il a réussi a proposer un univers cohérent et très visuel original. Le tout soutenu par un casting particulièrement bon avec Laurent Lafite ( Elle, etc) décidément parfait dans le rôle du séduisant manipulateur sans remord, mais aussi Niels Arestrup (Un prophète, etc) toujours impeccable dans le rôle de l'homme puissant et bien sûr, la découverte Nahuel Perez Biscayart dans le rôle de la gueule cassée, de l'artiste brisé. Un rôle d'autant plus compliqué que l'acteur doit s'exprimer plus par le corps et les yeux que par le visage et la parole. Un véritable challenge qu'il remporte haut la main (avec l'aide toutefois des masques tous plus beaux les uns que les autres). Le casting féminin est également de haut vol avec
Emilie Dequenne (Les hommes du feu, Mobius, etc), Mélanie Thierry (Zero Théorem, La princesse de Montpensier, etc) et la jeune Héloïse Balster, même si on pourra une fois de plus reprocher qu'il ne s'agisse que de rôles de second plan sans réels enjeux pour l'histoire (mais c'est probablement inhérent au livre dont le film est adapté). Le vrai regret pour moi réside dans le rôle de Dupontel qui malheureusement joue Dupontel. Il incarne un rôle dans lequel on l'a déjà vu mille fois sans y apporter grand chose de plus et ça se révèle très frustrant pour un habitué comme moi. Il ne joue pas mal pour autant c'est juste que ça manque d'originalité et ça ne fait que renforcer un autre problème : le classicisme.
Si la trame de l'histoire est extrêmement forte avec des moments de poésie rares comme on peut le voir dans la bande annonce, la narration est d'un classicisme éculé si bien qu'on suit l'histoire sans jamais se laisser prendre au jeu ni même être vraiment ému. Il n'y a pas de réels enjeux et là où le film aurait pu être palpitant ou mystérieux sous un autre angle narratif, il s'avère juste convenu.
Je ne condamne pas le film pour autant, il lui reste suffisamment de qualité pour en faire un bon film, c'est juste que si Dupontel s'était laissé aller autant dans ce film que dans les précédents nous aurions clairement eu affaire à un chef d'oeuvre, une charge émotionnelle rare au lieu d'un sous un long dimanche de fiançaille.
Pour autant, je recommande chaudement ce film. D'une part parce que du "mauvais" Dupontel ça restera toujours meilleur que la majorité de ce qui se produit au cinéma et d'autre part parce qu'avec ce nouveau film le réalisateur prouve qu'il est tout à fait capable de se frotter à une grosse production et son prochain film, s'il est plus personnel, pourrait bien s’avérer époustouflant.

Note : Je rêve d'une exposition des masques, Cécile Kretschmar a fait un travail remarquable.


Conclusion :

Un très beau film dans lequel Dupontel confirme qu'il est un des plus grands réalisateurs Français contemporain. On regrettera tout de même qu'en se frottant à une histoire aussi ambitieuse le réalisateur ait perdu un peu de sa folie et livré un film trop conventionnel.

dimanche 9 septembre 2012

Lundi 10 au dimanche 16 septembre 2012

ça ne pouvait pas durer éternellement, après deux semaines de rêves, c'est la dégringolade, une semaine vraiment pauvre même si on pourra toujours se rabattre sur les séries qui ont repris ces dernières semaines


La zapette d'or:
Encore un choix discutable mais de toutes façons le choix était grandement limité et j'avais envie de mettre en avant Albert Dupontel, un artiste que j'affectionne particulièrement.




20h40 sur Direct Star Enfermés dehors



Genre : Comédie
Nationalité : française
Année de production : 2005
Durée : 1h24min
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Albert Dupontel, Claude Perron

Synopsis : 
Roland, un SDF, assiste impuissant au suicide d'un policier. Il récupère ses affaires et projette de les rendre à la police. Mais au commissariat, on lui demande gentiment de partir car son apparence et son odeur nauséabonde importunent. Roland s'apprête donc à quitter les lieux mais, lorsqu'il aperçoit la cantine à travers une fenêtre, il réalise tout l'intérêt d'être en possession d'un uniforme de police. Une fois habillé, il se réintroduit dans les locaux, où sa présence passe inaperçue. Dans un couloir, il croise Marie, qui réclame de l'aide pour récupérer sa fille. Roland décide de tout faire pour aider la jeune femme, dont il est tombé instantanément amoureux...


Critique:
Troisième film d'Albert Dupontel ("Bernie", "le créateur", etc) "Enfermé dehors" marquait très clairement, s'il était encore possible, la volonté du réalisateur de faire des films cartoons. Avec un fond social très réaliste, Dupontel réalise un film surréaliste avec des cascades digne d'un épisode de "Road runner". Niveau acteur Dupontel est toujours très bon dans son rôle de doux-dingue, de même que Claude Perron ("le convoyeur", "cortex" etc), actrice très rare révélé par le réalisateur et qu'on a pu voir dans tout ses films. L'acteur se paye également le luxe d'avoir les ex-monty pythons: Terry Gilliam et Terry Jones dans ses figurants. Un film rare, drôle et émouvant. A voir ne serait-ce que par curiosité pour voir que le cinéma Français à plus d'une corde à son arc.


Conclusion:
Comme je l'ai vu a sa sortie, je ne saurais vous donner un avis vraiment représentatif. Toutefois les films de Dupontel sont des expériences en soi, des Ovnis toujours drôle, jusqu'auboutiste et incomparable. A voir donc.





20h50 sur Arte Nosferatu fantôme de la nuit
Titre original : Nosferatu Phantom der Nacht
Genre : Fantastique-SF
Nationalité : franco-allemand
Année de production : 1979
Durée : 1h45min
Réalisateur : Werner Herzog
Casting : Klaus Kinski, Isabelle Adjani






20h35 sur NRJ 12 Mafia Blues
Titre original : Analyze This
Genre : Comédie
Nationalité : américaine
Année de production : 1999
Date de sortie : 29 septembre 1999 | Durée : 1h42min
Réalisateur : Harold Ramis
Casting : Robert De Niro, Billy Crystal






20h45 sur France 4 Tatie Danielle
Genre : Comédie
Nationalité : français
Année de production : 1989
Durée : 1h50min
Réalisateur : Etienne Chatiliez
Casting : Tsilla Chelton, Isabelle Nanty






20h40 sur Direct Star Enfermés dehors
Genre : Comédie
Nationalité : française
Année de production : 2005
Durée : 1h24min
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Albert Dupontel, Claude Perron






20h45 sur France 2 Les petits meurtres d'Agatha Christie - Le couteau sur la nuque
Genre : Téléfilm
Pays : France
Nationalité : français
Date de sortie : 2012 | Durée : 1h30
Avec : Antoine Duléry - Marius Colucci






20h40 sur RTL 9 En territoire ennemi
Titre original : Behind Enemy Lines
Genre : Action-Aventure
Nationalité : américain
Année de production : 2001
Durée : 1h46min
Réalisateur : John Moore
Casting : Owen Wilson, Gene Hackman






20h45 sur France 2 Braquage à l'anglaise
Titre original : The Bank Job
Genre : Policier-Thriller
Nationalité : américain
Année de production : 2008
Durée : 1h40min
Réalisateur : Roger Donaldson
Casting : Jason Statham, Saffron Burrows

vendredi 30 octobre 2020

Adieu les cons

Quand Dupontel sort un film, je suis au rendez-vous. Bravant la pandémie et le confinement en approche j'ai donc foncé au cinéma le plus proche pour pouvoir vous dire ce que vaut le petit dernier. 

Sortie en salle : 21 octobre 2020 
Durée : 1h 27min 
Genre : Comédie, Drame
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié
Nationalité : Français

Synopsis :

Condamné à mort par une maladie pulmonaire, Suze Trappet décide de tout mettre en œuvre pour retrouver l'enfant quelle a du abandonner adolescente. Elle entrainera dans sa quête un responsable de sécurité suicidaire et un archiviste en pleine révolte.

Critique :


Depuis son premier film Bernie, je suis un grand fan d'Albert Dupontel. Je le considère comme l'un des meilleurs réalisateurs français, tout simplement parce qu'il n'essaye pas de rentrer dans le moule, il travaille sa réalisation pour offrir un vrai spectacle intelligent et ses films ont du fond loin de rester de simples farces.  En 2017, il sortait Au revoir la-haut, le film le plus ambitieux de toute sa carrière, une œuvre qui semblait suffisamment dingue pour permettre au réalisateur d'user de toute sa folie. Pourtant, malgré un succès populaire et critique, je n'avais pas été convaincu. Pour moi le réalisateur s'était laissé étouffé par l'ampleur pharaonique du projet et n'était plus qu'une parodie de lui même.

J'avais donc hâte qu'il revienne à un film plus intimiste où il serait libre de s'exprimer pleinement et sincèrement. 

Et c'est exactement ce que nous propose le réalisateur avec cette fable urbaine. Adieu les cons, c'est la rencontre improbable entre une femme qui va mourir et ne voudrait pas avoir de regret et un homme qui n'a que des regrets et voudrait mourir. Le couple va se retrouver embarqué dans une aventure improbable par des périphéries rocambolesques aidé de personnages singuliers : un archiviste aveugle, un médecin amnésique


Niveau casting, comme toujours, c'est un régal. On retrouve bien entendu Dupontel lui même, dans un rôle plutôt sobre tout en retenu mais surtout on retrouve Virginie Efira (Sybil, le grand bain, etc) dans un rôle d'une grande simplicité et surtout d'une grande sensibilité. Toujours sur la brèche, son personnage est très touchant sans pour autant qu'on ne verse jamais dans une sensiblerie inutile. A leur côté c'est une pléiade de second rôle tous mieux choisi les uns que les autres, de Nicolas Marié à Jackie Berryer en passant par Kyan Khojandi ou Grégoire Ludig c'est un véritable festival.

La réalisation est au petit oignon, de très beaux plans, de belles idées de mise en scène et quelques scènes d'action soignée. On retrouve vraiment le soin que le réalisateur a déja pu apporté à ses précédents films.

Niveau musique on retiendra surtout "Mala vida" du groupe de rock Mano Negra, un morceau emblématique qui retranscrit bien le film puisque sous des dehors festifs le morceau traite d'un sujet très triste.

Avec ce film, Dupontel confirme une fois de plus qu'il n'a rien perdu de son talent, ni de sa passion. Film engagé, Adieu les cons est surtout une œuvre poignante, j'ai versé ma petite larme devant cette histoire tristement banale malgré sa folie. A l'instar d'un Terry Gilliam (L'homme qui tua Don quichotte, Brazil, etc)  qu'il connait bien et qui passe faire un savoureux caméo, le réalisateur nous montre comment la société nous déshumanise et nous broie et il fait justement cela avec beaucoup d'humanité.

Le film a fait un superbe démarrage, et je suis vraiment triste de me dire qu'il sera probablement un échec financier à cause du confinement. J'espère que vous aurez d'autres occasions de le découvrir, Dupontel est un de nos grand réalisateurs et il mérite le succès pour pouvoir continuer à nous offrir des films aussi beaux, drôles mais surtout humains.

Conclusion :

Peut-être le meilleur Dupontel, une œuvre subtile et poignante malgré son exubérance.

lundi 28 octobre 2013

9 mois ferme

Non, je ne vous parlerais pas de Gravity, j'en meurs d'envie mais je ne peux pas y aller seul et du coup je dois attendre avant de voir LE film événement. Qu'a cela ne tienne, cela me permet d'aller voir le dernier film d'un de mes chouchous, le génial et complètement fou Albert Dupontel.




Date de sortie: 16 octobre 2013
Durée: 1h 22min
Réalisation: Albert Dupontel
Casting: Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié
Genre: Comédie
Nationalité: Français

Synopsis:
Alors que sa carrière est sur le point d'exploser, la jeune juge Ariane Felder, célibataire endurcie et carriériste, se retrouve enceinte sans savoir comment. Un drame déjà suffisamment terrible pour elle, qui le deviendra encore plus lorsqu'elle découvrira que le père du bébé n'est rien d'autre que l'ennemi public numéro 1.

Critique:
Comique réputé, Dupontel s'était fait un nom dans le cinéma en sortant son premier film "Bernie" une comédie dérangeante qui avait choqué et choque encore par son jusqu'au-boutisme. Depuis, il a sorti d'autres films qui ont nettement moins fait parler et qui pourtant faisait toujours preuve d'un grand talent et d'un vrai amour du cinéma. S'il se cantonne à un certain type de comédie (souvent loufoque et reposant sur le comique de situations) Dupontel expérimente et se renouvelle, à l'image de "le vilain" son précédent film qui se révélait un véritable cartoon.
Avec "9 mois ferme", il réalise une comédie un peu plus classique, même si on reconnait sans peine sa
patte derrière le loufoque de certaines situations ou simplement des personnages. Nouvelle venue dans l'univers du réalisateur Sandrine Kiberlain ("Un héros très discret", "Polisse" etc) s'y glisse admirablement avec son petit air coincé. Elle offre un décalage savoureux avec le grotesque de certaines situations et peut s'avérer hilarante lorsqu'elle se lâche un peu. Pilier du film, Dupontel est comme toujours monumental, sa présence crève l'écran et si son personnage est plutôt proche de ceux qu'il a l'habitude d'incarner, on lui pardonne tant il le fait avec talent.
Niveau réalisation, c'est un sans faute, Dupontel n'a plus rien à prouver sur ce point, il sait raconter des histoires, c'est très visuel et bien pensé, certes il n'y a rien d'extravagant mais c'est meilleur que la majorité de la production de comédie française. A tout cela, on ajoute un scénario original, même s'il ne surprendra pas beaucoup, propice à de vrais moments de pures délires.
Enfin, il faut noter le sens du détail du réalisateur qui se manifeste dans les petites touches d'humour dissimulés à droite à gauche (songez à lire les textes qui apparaissent à l'écran) ainsi que dans la présence de guests de choix particulièrement bien utilisé.
Vous l'aurez compris, je suis particulièrement enthousiaste, une fois de plus Dupontel ne m'a pas déçut, j'en ai pleuré de rire tant le film m'a emporté dans sa folie, je ne saurais donc que trop vous recommander ce fabuleux divertissement, frais et original, la preuve que la créativité existe toujours en France.



Conclusion:
Un petit bijou d'humour, un film délicieusement jubilatoire. C'est bien écrit, fin, drôle et touchant, bref c'est un excellent divertissement.


En bonus, une affiche alternative du film que je trouve superbe(un hommage à "Brazil")


jeudi 13 septembre 2012

Jeudi 13 septembre 2012


20h40 sur Direct Star Enfermés dehors

 

Genre : Comédie
Nationalité : française
Année de production : 2005
Durée : 1h24min
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Albert Dupontel, Claude Perron

Synopsis : 
Roland, un SDF, assiste impuissant au suicide d'un policier. Il récupère ses affaires et projette de les rendre à la police. Mais au commissariat, on lui demande gentiment de partir car son apparence et son odeur nauséabonde importunent. Roland s'apprête donc à quitter les lieux mais, lorsqu'il aperçoit la cantine à travers une fenêtre, il réalise tout l'intérêt d'être en possession d'un uniforme de police. Une fois habillé, il se réintroduit dans les locaux, où sa présence passe inaperçue. Dans un couloir, il croise Marie, qui réclame de l'aide pour récupérer sa fille. Roland décide de tout faire pour aider la jeune femme, dont il est tombé instantanément amoureux...


Critique:
Troisième film d'Albert Dupontel ("Bernie", "le créateur", etc) "Enfermé dehors" marquait très clairement, s'il était encore possible, la volonté du réalisateur de faire des films cartoons. Avec un fond social très réaliste, Dupontel réalise un film surréaliste avec des cascades digne d'un épisode de "Road runner". Niveau acteur Dupontel est toujours très bon dans son rôle de doux-dingue, de même que Claude Perron ("le convoyeur", "cortex" etc), actrice très rare révélé par le réalisateur et qu'on a pu voir dans tout ses films. L'acteur se paye également le luxe d'avoir les ex-monty pythons: Terry Gilliam et Terry Jones dans ses figurants. Un film rare, drôle et émouvant. A voir ne serait-ce que par curiosité pour voir que le cinéma Français à plus d'une corde à son arc.


Conclusion:
Comme je l'ai vu a sa sortie, je ne saurais vous donner un avis vraiment représentatif. Toutefois les films de Dupontel sont des expériences en soi, des Ovnis toujours drôle, jusqu'auboutiste et incomparable. A voir donc.



23h00 sur France 3 Coup de torchon un grand film de tavernier, une oeuvre sombre au casting d'exception.
20h50 sur Arte Les Tudors Derniére saison pour la série. Je ne recommande pas particulièrement cette fresque pseudo historique, mais elle n'a pas que des défauts et à ses fans.
20h50 sur W9 La maison assassinée et P.R.O.F.S Soirée Patrick Bruel sur W9 avec un film dramatique suivit d'une grosse pochade l'acteur est très bon dans les deux malgré des registres très différents.
20h45 sur NT1 Matrix Reloaded deuxième épisode de la trilogie culte. Un peu fumeux mais spectaculaire.

mardi 21 août 2012

Mardi 21 août 2012

22h20 sur France 2 Le vilain


LE VILAIN - TEASER 1 HD - Albert Dupontel... par baryla

Genre : Comédie
Nationalité : française
Année de production : 2009
Date de sortie : 25 novembre 2009 | Durée : 1h26min
Réalisateur : Albert Dupontel
Casting : Albert Dupontel, Catherine Frot

Synopsis : (source Allociné)
Sidney Thomas, braqueur de banques dont la réputation n'est plus à faire, est contraint de se mettre au vert après avoir tenté de doubler ses complices. Il n'a pas d'autre choix que de se réfugier chez sa mère, Maniette, qu'il n'a pas vue depuis vingt ans. La vieille femme, très pieuse et persuadée d'être protégée par le Seigneur, est l'incarnation de la bonté. Aussi, quand elle découvre les activités criminelles de son fils, Maniette entreprend-elle de le remettre dans le droit chemin. Sidney, lui, n'a aucune intention de s'amender. La cohabitation forcée entre le fils et sa mère prend un tour de plus en plus tendu et Sidney envisage de se débarrasser de Maniette...

Que ce soit en tant qu'acteur ou réalisateur, j'ai toujours considéré Dupontel comme faisant partie des meilleurs en France. Dés "Bernie", son premier film, il avait su faire montre d'une originalité et d'un humour difficilement comparable. Avec le Vilain, le réalisateur prouve une fois de plus tout sont talent dans un film complètement atypique qui évoquera plus un bon tex-avery qu'autre chose. Amateur de WTF ceci est pour vous.

20h50 sur TF1 Arthur et la vengeance de Maltazard deuxiéme film de la trilogie Arthur et les minimoys. C'est plutôt impressionant d'un point de vue esthétique mais peu passionant dans l'ensemble. A réserver aux plus jeunes.
20h50 sur Direct 8 Une vie moins ordinaire Pas le meilleur de Danny Boyle, mais tout de même une bonne comédie romantique avec Ewan McGregor et Cameron Diaz
20h50 sur W9 Les 11 commandements La version française de Jackass, c'est bas de plancher et de très mauvais goût mais assez drôle dans l'ensemble.
20h40 sur RTL 9 Windtalkers, les messagers du vent Film de guerre de John Woo avec Nicolas Cage et Christian Slater, jamais vu pour ma part mais il a plutôt bonne réputation.

mardi 12 juin 2012

Le grand soir, ça c'est pas las

J'adore Dupontel, j'adore Poelvoorde, j'adore Grosland alors devinez qu'est-ce que je suis allé voir aujourd'hui.






Date de sortie: 6 juin 2012
Durée: 1h 32min
Réalisation: Benoît Delépine, Gustave Kervern
Casting: Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Brigitte Fontaine
Genre: Comédie
Nationalité: Français


Synopsis: 
Les Bonzini tiennent le restaurant 'la Pataterie' dans une zone commerciale. Leur fils ainé, Not, est le plus vieux punk à chien d'Europe. Son frère, Jean Pierre, est vendeur dans un magasin de literie. Quand Jean Pierre est licencié, les 2 frères se retrouvent. Le Grand Soir, c'est l'histoire d'une famille qui décide de faire la révolution... à sa manière.


Critique:
Cela fais quelques années maintenant qu'une partie de l'équipe de Grosland réalise des films. L'esprit est toujours le même, des films aux ambiances réalistes, inscrites dans des climats sociaux actuels mais toujours habité d'un humour décalé. Bref, le même esprit que Grosland. Il ne s'agit toutefois pas de simple portage de sketch sur grand écran mais bel et bien de vrais films avec une réalisation léché et des parti prit artistique.
Bref, ce n'est pas par hasard que je me suis retrouvé dans cette salle, j'ai déjà vu et aimé plusieurs de leurs films(notamment le très bon "Louise Michel") je savais bien à quoi m'attendre et j'en avais vraiment envie surtout au vu du casting: comment était-il possible que Poelvoorde et Dupontel n'ai jamais tourné ensemble? C'était une telle évidence.
Sur ce point, l'on n'est pas déçut, les deux acteurs sont remarquables et n'en font ni trop, ni trop peu, restant toujours justes dans leurs rôles de gentils marginaux.
Le film est globalement drôle, même s'il est loin d'être hilarant. Il n'est toutefois pas particulièrement touchant, on reste assez distant de cette histoire dont on arrive difficilement à voir la finalité. En fait, on à l'impression que le film n'est qu'une illustration de cette idéologie Punk dont se vante NOT (Poelvoorde) on va en ligne droite sans réfléchir et on ne s'arrête jamais. Il n'y a en effet pas vraiment de fin dans "Le grand soir" pas plus que de début, le film est un flou au rythme très étrange qui donne l'impression qu'il dure beaucoup plus longtemps qu'en réalité.
Et puis, même s'il y a de très bonnes surprises (comme la présence de Didier Wampas ou de Brigitte Fontaine) il est difficile de ne pas comparer ce film à ceux réalisé par Dupontel et là, il faut reconnaître que ce grand soir fait bien pale figure face à des "Bernie" ou des "Enfermé dehors". Même la folie semble trop douce et du coup on regrette que Benoît Delépine et Gustave Kervern ne soient pas allé plus loin.



Conclusion:
Les amateurs apprécieront mollement, les autres risque de se demander ce qu'ils font là. Dommage de réunir un aussi beau casting pour ne pas aller plus loin


dimanche 25 mars 2012

Dimanche 25 mars 2012





20h45 france2: L'affaire Farewell


L'AFFAIRE FAREWELL - BANDE-ANNONCE (G. Canet, E... par baryla

Date de sortie: 23 septembre 2009 
Réalisation: Christian Carion
Casting: Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara
Genre: Thriller, Drame, Historique
Nationalité: Français

Synopsis : (source télé loisir)
A Moscou, en 1981. Un ingénieur français travaillant pour Thompson, Pierre Froment (Guillaume Canet), est approché par un colonel du KGB, Sergueï Gregoriev (Emir Kusturica). Ce dernier propose de lui fournir des documents secrets dans l'espoir de provoquer la chute du régime soviétique. Les services secrets occidentaux sont très intéressés, et Pierre devient le contact principal de Sergueï. Les premières informations qu'il fournit sont si sensibles que le président Mitterrand les transmet à son homologue américain pour l'assurer de sa loyauté. Peu à peu, c'est un gigantesque réseau d'espions soviétiques qui est mis au jour. Pendant ce temps, Pierre et Sergueï deviennent bons amis...

Un film d'espionnage basé sur une histoire vrai où l'humain prime sur les gadgets et où l'atmosphère prime sur l'action. L'on est ici très loin de l'univers de "James Bond" et plus proche de celui de "La taupe". Emir Kusturica ("la veuve de Saint Pierre"), très rare au cinéma en tant qu'acteur, est très juste à l'image de Guillaume Canet ("Mon idole", "Narco", etc) en homme fragile emporté par l'Histoire.




20h35 france3: Les pilliers de la Terre




Série arrêtée en 2010 - 1 saison, 8 épisodes
Première diffusion en France le 09 décembre 2010
Première diffusion aux U.S.A. le 23 juillet 2010
Série déjà disponible en DVD depuis le 05 janvier 2011
Série déjà disponible en Blu-ray depuis le 05 janvier 2011
Créée par John Pielmeier en 2010
Casting : Ian McShane, Rufus Sewell, Matthew MacFadyen 
Titre original : The Pillars of the Earth
Genre : Drame, Péplum.
Format : 45mn
Nationalité: canadienne, allemande.  

Toujours pas vu cette série qui parait-il est très bien. CE soir France 3 diffuse les épisodes 4 à 6 sur 8

20h40 Arte: Tootsie




Date de sortie: 2 mars 1983
Réalisation: Sydney Pollack
Casting: Dustin Hoffman, Jessica Lange, John Carpenter (III)
Genre: Comédie
Nationalité: Américain


Synopsis :  (source télé loisir)
Michael Dorsey (Dustin Hoffman) a beau être un excellent comédien, son humeur versatile lui a valu beaucoup d'ennemis dans la profession. Il végète dans un cours d'art dramatique depuis dix ans sans réussir à percer. Un jour, il prend la décision de se présenter à un casting, travesti en femme. Il obtient le rôle, qui a été refusé à sa protégée et impose avec une telle conviction les revendications féministes et l'énergie de son personnage, surnommé Tootsie, qu'il devient une grande vedette. Le voilà désormais contraint de porter le masque, y compris devant sa partenaire, Julie, dont il est épris, et devant le père de celle-ci, qui le trouve à son goût...


Longtemps avant "Mrs Doubtfire", il y avait Tootsie, une comédie irrésistible où Dustin Hoffman ("Rain man", "Hook", etc) démontrait un vrai talent humoristique.






20h35 France4: L'ennemi intime




Date de sortie: 3 octobre 2007 
Réalisation: Florent Emilio Siri
Casting: Benoît Magimel, Albert Dupontel, Aurélien Recoing 
Genre: Guerre, Drame
Nationalité: Français, marocain

Synopsis : (source Allociné)
Algérie, 1959. Les opérations militaires s'intensifient. Dans les hautes montagnes kabyles, Terrien (Benoit Magimel), un lieutenant idéaliste, prend le commandement d'une section de l'armée française. Il y rencontre le sergent Dougnac (Albert Dupontel), un militaire désabusé. Leurs différences et la dure réalité du terrain vont vite mettre à l'épreuve les deux hommes. Perdus dans une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes.

L'ennemi intime est une bon film de guerre psychologique qui éclaire sous un jour nouveau un conflit méconnu (guerre d'algérie). Albert Dupontel ( "le convoyeur", "le bruit des glagons", etc) est, comme toujours, remarquable dans son rôle entre force et fragilité. Les scènes d'actions sont spectaculaires, on ne s'ennuie jamais. Bref, un film idéal pour la soirée si la thématique ne vous rebute pas.





20h45 Direct 8: le dernier roi d'Ecosse



Le dernier roi d'écosse bande annonce par Hisaux


Date de sortie: 14 février 2007
Réalisation: Kevin Macdonald
Casting: Forest Whitaker, Gillian Anderson, James McAvoy
Genre: Drame, Historique, Biopic
Nationalité: Britannique

Synopsis : Fraîchement diplômé de la faculté de médecine, le jeune Nicholas Garrigan (James McAvoy) souhaite quitter au plus vite l'atmosphère étouffante de son Ecosse natale pour découvrir le monde. C'est ainsi que le jeune médecin utopiste se retrouvera sans le vouloir a accepter le poste de médecin personnel du dictateur Idi Amin Dada (Forest Whitaker)

La zapette d'or de la semaine, et donc un film à ne pas rater, je vous invite à voir ma critique dans le programme de dimanche dernier.




22h55 direct 8: Le royaume




Date de sortie: 31 octobre 2007
Réalisation: Peter Berg
Casting: Jamie Foxx, Jennifer Garner, Chris Cooper
Genre: Drame, Thriller
Nationalité: Américain


Synopsis : (source télé loisir) A Ryad, capitale de l'Arabie Saoudite, un attentat visant des civils américains fait plus de 100 morts et 200 blessés parmi les employés d'une société pétrolière. Alors que Washington réfléchit à une riposte, l'agent du FBI Ronald Fleury et les membres de sa section d'intervention partent en Arabie Saoudite afin d'identifier le cerveau de l'attentat. Dès son arrivée, Fleury constate l'hostilité des policiers saoudiens. Entravés par un protocole tatillon et pressés par le temps, les agents du FBI comprennent qu'ils doivent faire alliance avec leurs homologues saoudiens. Tentant de gagner leur confiance, Fleury réalise qu'ils sont aussi décidés qu'eux à retrouver les terroristes...


Je n'ai pas vu ce film mais je trouve le pitch vendeur et les critiques sont plutôt bonnes.



20h35 France O: Buena Vista Social Club


Date de sortie: 14 juin 1999 
Réalisation:  Wim Wenders
Casting: Compay Segundo, Eliades Ochoa, Ry Cooder
Genre: Documentaire, Musical
Nationalité: Américain, français, allemand

Synopsis : (source Allocine) Filmés à la fin des années 90, les membres du fameux Buena Vista Social Club, mené par Compay Segundo (disparu en 2003), n'avaient rien perdu de leur talent ni de leur vitalité. Wim Wenders proposait alors de retrouver ces papys virtuoses, véritables incarnations du son cubain, lors de concerts enregistrés à La Havane, New York et Amsterdam, en compagnie du guitariste américain Ry Cooder, à l'origine du projet de reformation du groupe. Wenders s'attachait dans ce documentaire non seulement à rendre compte des performances musicales du groupe, mais aussi à brosser à travers celui-ci un portrait vivant et chaleureux de la société cubaine...

C'est un documentaire, ça ne plaira donc pas à tout le monde, mais on se laisse totalement embarquer par l'atmosphére cubaine et le rythme de ce groupe atypique. On en sort plus léger. (inutile de préciser que la bande originale est une tuerie)