Alors que d'immondes pirates mettent en danger notre sacro-saint petit écran à coup de téléchargements illégaux, un homme, un surhomme que dis-je, se dresse seul pour défendre la ménagère de moins de quarante ans et les CSP+. Ce héros se nomme: El programator.
(retrouvez la sélection télé chaque midi sur la page facebook)

dimanche 25 mars 2012

Dimanche 25 mars 2012





20h45 france2: L'affaire Farewell


L'AFFAIRE FAREWELL - BANDE-ANNONCE (G. Canet, E... par baryla

Date de sortie: 23 septembre 2009 
Réalisation: Christian Carion
Casting: Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara
Genre: Thriller, Drame, Historique
Nationalité: Français

Synopsis : (source télé loisir)
A Moscou, en 1981. Un ingénieur français travaillant pour Thompson, Pierre Froment (Guillaume Canet), est approché par un colonel du KGB, Sergueï Gregoriev (Emir Kusturica). Ce dernier propose de lui fournir des documents secrets dans l'espoir de provoquer la chute du régime soviétique. Les services secrets occidentaux sont très intéressés, et Pierre devient le contact principal de Sergueï. Les premières informations qu'il fournit sont si sensibles que le président Mitterrand les transmet à son homologue américain pour l'assurer de sa loyauté. Peu à peu, c'est un gigantesque réseau d'espions soviétiques qui est mis au jour. Pendant ce temps, Pierre et Sergueï deviennent bons amis...

Un film d'espionnage basé sur une histoire vrai où l'humain prime sur les gadgets et où l'atmosphère prime sur l'action. L'on est ici très loin de l'univers de "James Bond" et plus proche de celui de "La taupe". Emir Kusturica ("la veuve de Saint Pierre"), très rare au cinéma en tant qu'acteur, est très juste à l'image de Guillaume Canet ("Mon idole", "Narco", etc) en homme fragile emporté par l'Histoire.




20h35 france3: Les pilliers de la Terre




Série arrêtée en 2010 - 1 saison, 8 épisodes
Première diffusion en France le 09 décembre 2010
Première diffusion aux U.S.A. le 23 juillet 2010
Série déjà disponible en DVD depuis le 05 janvier 2011
Série déjà disponible en Blu-ray depuis le 05 janvier 2011
Créée par John Pielmeier en 2010
Casting : Ian McShane, Rufus Sewell, Matthew MacFadyen 
Titre original : The Pillars of the Earth
Genre : Drame, Péplum.
Format : 45mn
Nationalité: canadienne, allemande.  

Toujours pas vu cette série qui parait-il est très bien. CE soir France 3 diffuse les épisodes 4 à 6 sur 8

20h40 Arte: Tootsie




Date de sortie: 2 mars 1983
Réalisation: Sydney Pollack
Casting: Dustin Hoffman, Jessica Lange, John Carpenter (III)
Genre: Comédie
Nationalité: Américain


Synopsis :  (source télé loisir)
Michael Dorsey (Dustin Hoffman) a beau être un excellent comédien, son humeur versatile lui a valu beaucoup d'ennemis dans la profession. Il végète dans un cours d'art dramatique depuis dix ans sans réussir à percer. Un jour, il prend la décision de se présenter à un casting, travesti en femme. Il obtient le rôle, qui a été refusé à sa protégée et impose avec une telle conviction les revendications féministes et l'énergie de son personnage, surnommé Tootsie, qu'il devient une grande vedette. Le voilà désormais contraint de porter le masque, y compris devant sa partenaire, Julie, dont il est épris, et devant le père de celle-ci, qui le trouve à son goût...


Longtemps avant "Mrs Doubtfire", il y avait Tootsie, une comédie irrésistible où Dustin Hoffman ("Rain man", "Hook", etc) démontrait un vrai talent humoristique.






20h35 France4: L'ennemi intime




Date de sortie: 3 octobre 2007 
Réalisation: Florent Emilio Siri
Casting: Benoît Magimel, Albert Dupontel, Aurélien Recoing 
Genre: Guerre, Drame
Nationalité: Français, marocain

Synopsis : (source Allociné)
Algérie, 1959. Les opérations militaires s'intensifient. Dans les hautes montagnes kabyles, Terrien (Benoit Magimel), un lieutenant idéaliste, prend le commandement d'une section de l'armée française. Il y rencontre le sergent Dougnac (Albert Dupontel), un militaire désabusé. Leurs différences et la dure réalité du terrain vont vite mettre à l'épreuve les deux hommes. Perdus dans une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes.

L'ennemi intime est une bon film de guerre psychologique qui éclaire sous un jour nouveau un conflit méconnu (guerre d'algérie). Albert Dupontel ( "le convoyeur", "le bruit des glagons", etc) est, comme toujours, remarquable dans son rôle entre force et fragilité. Les scènes d'actions sont spectaculaires, on ne s'ennuie jamais. Bref, un film idéal pour la soirée si la thématique ne vous rebute pas.





20h45 Direct 8: le dernier roi d'Ecosse



Le dernier roi d'écosse bande annonce par Hisaux


Date de sortie: 14 février 2007
Réalisation: Kevin Macdonald
Casting: Forest Whitaker, Gillian Anderson, James McAvoy
Genre: Drame, Historique, Biopic
Nationalité: Britannique

Synopsis : Fraîchement diplômé de la faculté de médecine, le jeune Nicholas Garrigan (James McAvoy) souhaite quitter au plus vite l'atmosphère étouffante de son Ecosse natale pour découvrir le monde. C'est ainsi que le jeune médecin utopiste se retrouvera sans le vouloir a accepter le poste de médecin personnel du dictateur Idi Amin Dada (Forest Whitaker)

La zapette d'or de la semaine, et donc un film à ne pas rater, je vous invite à voir ma critique dans le programme de dimanche dernier.




22h55 direct 8: Le royaume




Date de sortie: 31 octobre 2007
Réalisation: Peter Berg
Casting: Jamie Foxx, Jennifer Garner, Chris Cooper
Genre: Drame, Thriller
Nationalité: Américain


Synopsis : (source télé loisir) A Ryad, capitale de l'Arabie Saoudite, un attentat visant des civils américains fait plus de 100 morts et 200 blessés parmi les employés d'une société pétrolière. Alors que Washington réfléchit à une riposte, l'agent du FBI Ronald Fleury et les membres de sa section d'intervention partent en Arabie Saoudite afin d'identifier le cerveau de l'attentat. Dès son arrivée, Fleury constate l'hostilité des policiers saoudiens. Entravés par un protocole tatillon et pressés par le temps, les agents du FBI comprennent qu'ils doivent faire alliance avec leurs homologues saoudiens. Tentant de gagner leur confiance, Fleury réalise qu'ils sont aussi décidés qu'eux à retrouver les terroristes...


Je n'ai pas vu ce film mais je trouve le pitch vendeur et les critiques sont plutôt bonnes.



20h35 France O: Buena Vista Social Club


Date de sortie: 14 juin 1999 
Réalisation:  Wim Wenders
Casting: Compay Segundo, Eliades Ochoa, Ry Cooder
Genre: Documentaire, Musical
Nationalité: Américain, français, allemand

Synopsis : (source Allocine) Filmés à la fin des années 90, les membres du fameux Buena Vista Social Club, mené par Compay Segundo (disparu en 2003), n'avaient rien perdu de leur talent ni de leur vitalité. Wim Wenders proposait alors de retrouver ces papys virtuoses, véritables incarnations du son cubain, lors de concerts enregistrés à La Havane, New York et Amsterdam, en compagnie du guitariste américain Ry Cooder, à l'origine du projet de reformation du groupe. Wenders s'attachait dans ce documentaire non seulement à rendre compte des performances musicales du groupe, mais aussi à brosser à travers celui-ci un portrait vivant et chaleureux de la société cubaine...

C'est un documentaire, ça ne plaira donc pas à tout le monde, mais on se laisse totalement embarquer par l'atmosphére cubaine et le rythme de ce groupe atypique. On en sort plus léger. (inutile de préciser que la bande originale est une tuerie)


samedi 24 mars 2012

Bellflower

Encensé par la critique, considéré comme LE film indé de l'année, je dois reconnaître que Bellflower possède l'une des bande-annonce qui m'a le plus fait bander l'année dernière, il était donc tant que je découvre ce qu'il en était vraiment et que je vous fasse partager ça. Alors, mettez la bande originale à fond (ici sur grooveshark) et en voiture... 



Date de sortie: 
21 mars 2012
Durée: 1h 46 min  
Réalisation: Evan Glodell 
Casting: 
Evan Glodell, Jessie Wiseman, Tyler Dawson 
Genre:  Drame, Romance 
Nationalité: 
Américain



Synopsis: Woodrow et Aiden, deux amis désabusé et sans avenir passent leur temps à boire et à construire un lance-flammes et une voiture de guerre en vue de la fin du monde. Un soir, Woodrow va faire la rencontre de l'inconséquente Milly et sa vie va s'en trouver bouleversé.




Critique:
Premier film d'Evan Glodell (et là je suis vachement tenté d'arrêter là cette critique tellement ça résume tout) Bellflower a les défauts de ses qualités. La première chose qui frappe en voyant la bande annonce, et le film, c'est le travail de l'image (même si les mauvaises langues diront que le réalisateur passe trop de temps sur Instagram...), drapé de l'insouciance du réalisateur débutant Glodell teste, expérimente et fait souvent mouche. L'image est au service de l'histoire, l'on comprend parfois l'état d'esprit des personnages au simple traitement de l'image (comme ça devrait toujours être le cas dans un bon film me direz-vous), sans qu'un mot ne soit prononcé. Pour autant, ces expérimentations ne sont pas toujours aussi heureuse et semblent parfois juste de simples effets de style pour le style. Le film s'en trouve un peu plombé d'autant qu'il ne s'y passe rien. Si Bellflower était un film français, déjà ça s'appellerait "Campanule"(Et honnêtement, qui irait voir un film intitulé de la sorte ?) et ce serait l'histoire d'un RMIste fan de tunning qui vient de se prendre un râteau. Là vous comprendrez l'ampleur du drame, surtout si j'ajoute que le film dure 1h46. Contrairement à ce qu'on essaye de nous faire croire, Bellflower n'est ni un film d'action, ni apocalyptique. C'est uniquement l'histoire d'un grand amour perdu au sein d'une génération foutu (no futur, les personnages n'ont aucun espoir, aucune ambition, ils se contentent de laisser filer les jours et les bouteilles). Si l'histoire est universelle, son traitement la rend beaucoup moins accessible car à trop vouloir montrer l'ennui, on ennuie. Surtout que les promesses ne sont pas tenus, outre la communication, le début du film nous vend également un drame ultra-violent, alors qu'il n'en est rien du tout. Pour autant, j'ai du mal à enfoncer ce film, il comporte de vrai beaux moments et révèle un indubitable talent émergent. Evan Glodell est remarquable dans le rôle principal (en plus d'être réalisateur, monteur et d'avoir vraiment construit le lance flamme du film) et la bande-son est un petit joyaux de nostalgie. Mais Glodell n'est pas Greg Araki, et Bellflower n'égalera jamais un "The doom génération" et surtout pas un "Kaboom", c'est une oeuvre bancale qui peut difficilement plaire en l'état.




Conclusion: Bellflower est a réserver aux aventuriers du cinéma, ceux qui aiment l'expérimentation, la recherche et les films atypiques. Il faut le prendre comme la promesse d'un réalisateur majeur à venir, les essais informels d'un futur grand du cinéma. Le spectateur occasionnel, lui, se demandera surtout pourquoi cette pub pour le parfum dure aussi longtemps et qu'est-ce que "Mad-Max" vient faire la dedans.


Samedi 24 mars 2012




Un samedi désespérant, l'occasion de sortir, d'aller au resto, de faire du parachute ascensionnel, de visiter une boite à partouze, peu importe mais fuyez le petit écran.


pendant ce temps, à Vera cruz...